La Malédiction du Plaza

Le point commun entre Frank White, Crocodile Dundee et Tony Soprano ? Un Hotel, le Plaza. C’est en face de Central Park, au 19ème et dernier étage de ce palace ouvert en 1907 que chille le King of New York – pas Biggie : Christopher Walken, le white Frank White (juste au dessus) -, sur cette façade que le plus célèbre de tous les australiens fait de l’escalade, dans une suite deluxe que se planque le boss du New Jersey quand ça commence vraiment craindre avec l’équipe de Phil Leotardo (joué par Frank Vincent, aka Billy Bats). qu’il se tape le pire rêve de sa vie, façon M le Maudit, en se faisant courser, humilier, tirer dessus, etc. Obligé à revivre ses plus grands échecs sans rien pouvoir y changer.

A peu près ce qui arriva, mais pas en rêve, à Roger Thornhill à la fin des 50′s, le jour où il poussa la porte de l’Oak Room. A peine arrivé au bar du Plaza pour un pot d’affaires à la Mad Men – Thornhill est publicitaire – il n’entend pas le serveur cherchant un certain « Mr Kaplan » et l’attrape au vol pour lui faire passer un télégramme. Les deux porte-flingues posés à la réception pensent avoir trouvé l’homme qu’ils cherchaient – le Kaplan en question. Ils braquent donc Roger, le kidnappent, le cognent, organisent son suicide, le font accuser de meurtre, lui tirent dessus avec toutes sortes de flingues, avec un avion, etc. pendant 2h de ce qui restera l’un des plus grands films d’Hitchock, La Mort aux Trousses, et l’une des meilleures performances de Gary Grant, dans le rôle d’un type confondu avec un mec qui n’existait même pas… dans un hôtel qui, lui, existe bien et aura décidément inspiré pas mal de tours de con depuis son construction.

Proposé par : killaswift




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Un commentaire pour “La Malédiction du Plaza”

  1. Le hip-hop, c’est toujours la même chose, des « killers without a cause », « except themselves and the chicks » !

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